Formation : Leica fait rayonner l’expertise française en chirurgie ORL

PUBLI-REPORTAGE

 
Si Leica offre depuis toujours un portfolio complet de microscopes et solutions innovantes aux médecins ORL, qu’il s’agisse de la consultation ou de la chirurgie, le fabricant amorce depuis quelques années un tournant inédit en soutenant la formation des jeunes chirurgiens, via la mise à disposition de matériel.

 
Participer au rayonnement de la profession ORL autrement, c’est possible, et Leica le prouve. Si la société prêtait déjà du matériel pour des cours dispensés par les facultés de médecine, depuis deux ans, elle fournit des microscopes haut-de-gamme pour des ateliers totalement gratuits organisés à l’occasion de la SFORL et, depuis cette année, de l’Otoforum. Destinés aux internes, jeunes chirurgiens et assistants chefs de clinique, ces sessions de formation ont la spécificité de les placer dans les conditions du bloc opératoire, et de leur permettre ainsi de se former à la chirurgie otologique dans la pratique, grâce aux équipements de pointe des fabricants partenaires. «Notre rôle est de permettre la tenue de ces ateliers en prêtant des microscopes, sans lesquels ils ne pourraient pas avoir lieu", confirme David Sylvestre, responsable de la division Medicale de Leica pour la France. Il en va de même pour les moteurs de fraisage : sans eux, pas d’atelier. C’est pourquoi nous nous associons avec d’autres partenaires pour rendre possible l’organisation de ces cours et permettre aux jeunes chirurgiens de se former tout en travaillant sur du matériel haut-de-gamme, puisque nos microscopes sont réputés pour cela ».

 

 


 

Se former dans les conditions du bloc

 
Pour les six ateliers thématiques du congrès 2018 de la SFORL, 42 participants ont ainsi pu travailler sur les sept postes mis à disposition par Leica : six microscopes M320 et un microscope PROvido, utilisé comme poste maître puisqu’il est équipé de la vidéo. Un mois plus tard, lors de l’Otoforum, ce sont quatre postes que le fabricant a gracieusement prêté pour les quatre sessions d’ateliers fraisage programmées, auxquelles 16 internes et jeunes chirurgiens ont participé. Parce qu’aujourd’hui, en France, la formation à la chirurgie otologique passe par des cours magistraux et de la dissection sur cadavre, qui demande une infrastructure, des conditions d’asepsie, de nettoyage, un laboratoire d’anatomie, etc., peu d’étudiants ont l’opportunité de se former à la pratique. Ce type d’ateliers, mis en place pendant des congrès, représente donc une alternative d’avenir pour les jeunes chirurgiens puisqu’il leur permette de se mettre dans des conditions chirurgicales réalistes, en travaillant avec du matériel de pointe. « Les rochers synthétiques mis à disposition des participants, possèdent des structures anatomiques très précises et réalistes. Ils constituent un vrai modèle pour apprendre la chirurgie otologique dans de très bonnes conditions. Le matériel fourni par les partenaires offre la possibilité de surveiller le travail des étudiants via un rétrocontrôle puisque le microscope PROvido est équipé d’un écran. Cela représente un vrai atout pour la formation », note le docteur Akil Kaderbay (CHU de Montpellier), membre du comité scientifique d’organisation de l’Otoforum 2018, à l’initiative de ces ateliers, avec le professeur Sébastien Schmerber (CHU de Grenoble). Grâce à ces dispositifs, les participants ont pu mettre en pratique leurs connaissances, de la chirurgie otologique à la mastoidectomie jusqu’à la pose d’un implant cochléaire, sous la supervision d’encadrants chirurgiens otologiques. Les équipes de Leica étaient elles aussi présentes en support technique pour répondre à tout moment aux questions des participants.
 

Une alternative d’avenir

 
Signe qui ne trompe pas, après les sessions de formation de l’Otoforum, le Docteur Akil Kaderbay n’a reçu que des retours positifs : « Les étudiants ont été unanimes, ils ont vraiment apprécié les ateliers, parce qu’ils ont pu mettre en pratique leurs connaissances en se mettant en tête les structures anatomiques clés indispensables à la chirurgie otologique. La dissection sur rocher synthétique est une très bonne alternative à la dissection sur pièce anatomique pour la formation et permettent d’intégrer ces ateliers de formation au sein même de congrès nationaux. Je pense vraiment que c’est l’avenir ; d’autant plus que les rochers actuels, qui sont construits par impression 3D, sont de très bonne qualité. » Les internes et jeunes chirurgiens n’ont pas été les seuls à s’enthousiasmer. Beaucoup de leurs confrères plus expérimentés, intrigués par ce l’effervescence dans la salle de formation de l’Otoforum, sont venus assister au déroulement des sessions, certains demandant même à participer. Rien d’étonnant à cela selon Akil Kaderbay, qui prévoit déjà un avenir florissant à ce type de formations : « Il s’agit d’une opportunité pour tout le monde car les fabricants peuvent présenter et faire tester la qualité de leurs produits en condition réelle, hors bloc opératoire. Quant aux jeunes chirurgiens, ces sessions leur permettent de suivre une formation d’anatomie de façon didactique et conviviale. J’espère donc que ce genre d’événement se répétera. Pour ma part, je continuerai dans le milieu hospitalier universitaire ; et pour la formation des internes, je solliciterai de nouveau les différents partenaires qui ont répondu présents à cet événement et que je remercie pour continuer à mettre en place des formations similaires à l’avenir. »
 

 

 

Accompagner la profession en ORL

 
De son côté, Leica compte également pérenniser ce type d’interventions, avec un positionnement qui lui est propre. « Nous sommes souvent sollicités pour participer financièrement aux congrès, via un stand. En parallèle des présentations il y a toujours cet aspect exposition. Mais notre idée est de nous inscrire dans une démarche plus dynamique et de partenariat au sens plus large, pas uniquement financier. Nous voulons partager notre savoir-faire avec les jeunes chirurgiens et leur faire découvrir nos produits, tout en leur permettant de progresser et de pratiquer dans un cadre différent », détaille le responsable Medical France du fabricant. Hors congrès, en effet, les cours sont payants, et l’inscription individuelle, relativement élevée, peut être un frein pour certains internes ou jeunes chirurgiens. La plupart d’entre eux faisant le déplacement pour assister aux événements de leur profession, quelle meilleure opportunité pour leur offrir la possibilité de se former gratuitement sur place ? L’ORL étant l’un des trois principaux piliers de son activité, avec la neurochirurgie et l’ophtalmologie, Leica prévoit de s’impliquer davantage encore dans ce type de manifestations. « C’est ce vers quoi nous allons tendre plutôt que d’investir dans des stands toujours plus grands. Notre idée est de montrer que la position de Leica pour le sponsoring s’articule autour de ce type d’événements, pour accompagner véritablement la profession sur le terrain. Quand je vois les retours des chefs de service, qui ne sont pas concernés directement, puisqu’ils n’ont plus besoin de ces ateliers, je sais que c’est une démarche plus raisonnée qui les intéresse vraiment, qui a du sens pour eux comme pour nous et qui a de l’avenir », conclut David Sylvestre.