Les 1ers masques transparents français bientôt commercialisés

Masques


Les 2 masques "made in France" devraient être bientôt commercialisés.

Le 18 juillet 2020, deux modèles de masques transparents ont obtenu le feu vert de la DGA (Direction générale des armées) l’organisme en charge des tests. Ils seront bientôt fabriqués à grande échelle et mis en circulation.

Le port du masque s’avérant désormais obligatoire dans tous les lieux publics, il est plus que primordial de mettre en place des masques permettant à tous de communiquer. Au-delà de la seule lecture labiale pour les personnes sourdes ou malentendantes, les masques à fenêtre permettent aussi des échanges facilités grâce au langage corporel : expression du visage, sourires ... et permettent aussi d’éviter la buée pour les porteurs de lunettes.
 
Le premier s'appelle Masque Inclusif et coûte 10,90 € l’unité et est réservé à un usage non sanitaire de catégorie 1. Il a été conçu par une start-up française et produit par APF Entreprises (France Handicap) et a obtenu le soutien de la Fondation pour l’Audition. Il séduit le groupe Amazon qui décide d'en équiper les collaborateurs de ses centres de distribution en France. 500 masques seront ainsi livrés, dans un premier temps.
 
Le second se nomme Smile d'Odiora (Masque sourire), une société qui s'est engagée dans les premières et dont les masques seront en partie fabriqués par une entreprise adaptée. Selon les différents modèles, le prix varie de 13 à 15 €. S’il n’est pas encore certifié par l’Association française de normalisation (AFNOR), la marque Odiora précise qu’il est conçu à partir de leurs recommandations.
 
D’autres masques comme le Civility mask qui est également « made in France », ainsi que la visière Vuzair, qui, en plus de protéger le visage et les yeux, permet, par un ajout de tissus, de protéger les voies respiratoires, pourraient également être bientôt validés par la DGA.
 
La commercialisation devrait débuter au mois de juillet, cela afin de répondre à la demande des entreprises, de la Ville de Paris, du ministère des Armées, mais également des particuliers qui peuvent déjà passer des précommandes sur les sites des fabricants.

Lucile Perreau