7è mission au Cambodge pour Philippe Leconte

humanitaire


Crédit : Philippe Leconte / Fondation Audika

Audioprothésiste Audika, Philippe Leconte se rend chaque année au Cambodge pour venir en aide à la population locale, souffrant de troubles de l’audition. Pour cette septième mission, une nouvelle main fait son entrée au sein de l’équipe et de nouveaux objectifs étaient fixée.

Philippe Leconte, audioprothésiste Audika, réalise depuis 2013 des missions au Cambodge afin de traiter les troubles auditifs de la population de la région de Koh Kong. Au cours de ses missions, il est accompagné de l’ONG « Enfant du Monde », et cette année de la toute récente Fondation Audika, dans le cadre de son programme d’actions d’amélioration de la santé auditive. Pour cette septième mission, se déroulant du 15 au 25 novembre 2019, un nouveau membre a fait son entrée dans l’équipe médicale. Initialement composée de deux chirurgiens (Dr Steeve De Bruyne et Dr. J-M Mayer) et un anesthésiste (Dr. Laurent Rami), Philippe Leconte a vu son équipe renforcée d’un audioprothésiste supplémentaire : Antoine Forge, audioprothésiste Audika à Marseille. « Je suis heureux qu’Antoine Forge nous rejoigne cette année. À deux audioprothésistes, nous allons être encore plus efficaces ! » a déclaré Philippe Leconte.
Chaque année très attendue dans la région, l’arrivée de l’équipe médicale a été médiatisé au sein d’une radio locale fin octobre. En contact avec l’hôpital de Koh Kong pour la mission, Phillipe Leconte a organisé cette dernière depuis début octobre. Entre 20 et 25 interventions chirurgicales ont été prévues pour cette 7e mission ainsi que 200 consultations. Également équipé de 60 aides auditives Oticon, fournis par le fabricant, l’équipe médicale a eu la possibilité d’appareiller vingt personnes de plus que l’an dernier. « C’est une grande joie pour moi de me rendre utile auprès de la population locale de cette région du Cambodge et d’avoir su développer et fidéliser au fil des années l’équipe qui m’accompagne tout en tissant des liens fructueux avec les équipes soignantes locales ».

Antoine ERICHER